Hair amoureux

Hier soir, avec Nora, on s’est retrouvée pour prendre un ptit verre.

- On va prendre une bouteille de champagne, s’il vous plaît !

- Une bouteiiiille ? Mais tu sais combien ça peut coûter ici ?

- Pas grave. C’est pour moi. J’ai une grande nouvelle. Je crois que j’ai tiré le bon numéro.

Nora a fait une charmante rencontre pendant son séjour à L.A. Et il a décidé de venir lui rendre visite quelques jours à Paris.

- Bon ben on dirait que ça c’est plutôt bien passé ces retrouvailles…

- Ecoute, il est génial. Beau, cultivé, drôle, attentionné, il a ouvert son propre salon de coiffure. Bref, le mec bien sur tous rapports. Mais, je crois que j’ai vraiment réalisé que c’était lui, hier, en sortant d’un restaurant. On devait aller à une soirée pour rejoindre des amis. Et il me dit :

- Bébé, tu veux pas qu’on repasse chez toi, comme ça je te fais un ptit brushing avant d’y aller.

- Attends, je signe où là, file moi le contrat tout de suite !

- Non, mais t’imagine Kate. Ton mec te coiffe avant d’aller en soirée, même ta meilleure amie elle te proposerait pas ! On est vraiment en osmose, je pense sérieusement à aller m’installer avec lui à L.A, je vais pas laisser filer la perle rare sous pretexte qu’il faut aller en Californie, hein ? C’est l’aventure quoi !

Étreintes enflammées

Café en terrasse avec Mina, pour un débrief’ de son 4ème rencard avec son bel italien.

- J’avais un peu peur d’aller chez lui. Les apparts de mecs tout cracra avec des posters de foot accrochés au mur, c’est pas trop mon truc.

- Et alors???

- Top, les draps étaient recouverts de jolis coussins, et il avait allumé des bougies aux pieds de son lit. Ça ressemblait plus à un nid d’amour qu’à une garçonnière.

- Wahou, trop chou.

- C’est clair !!! Du coup, quand il a disparu dans la cuisine pour prendre le vin, j’en ai profité pour aller honorer le lit de ma présence. Il m’a rejoint en souriant. On a bavardé tout en sirotant la bouteille, et on a fait l’amour. Génial ! Et puis, je me suis penchée pour attraper une cigarette dans mon sac, et j’ai fait tomber un coussin sur l’une des bougies. En deux secondes, elle lui avait mis le feu aux plumes. Affolée et un peu trop enivrée sans doute, je suis allée m’écraser (nue) sur le coussin enflammé.

- Bah, mais t’es complètement malade enfin ? T’aurais pu te faire hyper mal !

- Je me suis fait hyper mal. J’ai des cloques sur tout le corps, tiens regarde mes mains. Évidemment, j’ai hurlé, et mon mec m’a regardé d’un air atterré. Sans prononcer un mot, il a attrapé le coussin par un coin et l’a passé sous l’eau dans la baignoire. La honte ! Heureusement, il est revenu tout mignon, un tube de Biafine à la main et m’a lancé :

- Si tu voulais que je te masse le corps, il suffisait de demander ma belle, je l’aurais fait avec plaisirs !

Petite entorse à la règle

Avec Lilou, on s’est mis au footing. Le premier jour, on a tenu 20 minutes sous la pluie. Après ça, on s’est réfugiée autour d’un café clope.

- Aïe, ça me lance dans la cheville.

- C’est parce que t’as pas fait de sport depuis longtemps, ça va passer.

La douleur persistera pendant trois longues journées. Mais, courageuse comme je suis, je me rend quand même à notre deuxième rendez-vous sportif. Ne dit-on pas qu’il faut guérir le mal par le mal ?

Pendant la course, ma cheville se porte à merveille. Mais, une fois au café, rebelote. Une semaine à boiter, et à souffrir le martyr. J’hésite entre une entorse et le pied cassé.

Samedi soir, 22h. Toujours très mal mais aussi très envie de sortir. J’enfile mes bottes à talons, juste pour voir. Mon pied ne rentre pas à cause du bandage. Tant pis, je l’enlève. J’ose quelques pas. Nickel, je ne sens plus rien !!! Je file rejoindre mes amis dans un club. Soirée génial. Au retour, j’ai un peu plus de difficultés à marcher, mais c’est pas à cause de ma cheville…

Moralité : Si t’as une entorse, enfile vite des talons ça ira mieux ! Bon, comme je ne suis pas non plus complètement inconsciente, j’ai quand même annulé mon rendez-vous footing du lendemain.

Sauvée par les cartes

Hier soir, j’étais tranquillement emmitouflée sous ma couette, savourant des épisodes de Grey’s Anatomy. Mon homme bouquinant à mes côtés. Bref, tout allait au mieux dans le meilleur des mondes.

00h30. Allez, je m’en regarde un dernier.

Dans cet épisode, la mort était omniprésente (le fantôme de Denny Duquette refait surface, l’exécution d’un condamné à mort, etc.) Du coup, quand j’éteins la lumière, toutes ces images morbides commencent à me trotter dans la tête puis me font sérieusement cogiter, jusqu’à ce que j’éclate carrément en sanglots.

- Bah qu’est-ce qu’il t’arrive ma puce ? me demande mon homme interloqué.

- Je… Je sais pas, je crois (snif) que je suis en train de faire une crise d’angoisse. C’est à cause du dernier épisode que je viens de regarder, (snif snif) la mort était partout, et maintenant j’arrive plus à penser à autre chose…

- Attends, je comprends pas pourquoi tu regardes ça avant de t’endormir, si ça te mets dans cet état ?

- Mais non, d’habitude c’est génial, c’est juste cet épisode qu’était un peu glauque…Laisse tomber, tu comprends rien. Je fonds en larmes de plus bel, et rien de ce que peut me dire mon homme pour m’aider à me calmer n’y fait. Je n’arrive plus à m’arrêter.  Je me suis métamorphosée en fontaine de larmes.

Un moment, il se lève pour revenir avec un jeu de cartes.

- Qu’est-ce que tu fais ? (snif)

- On va jouer aux cartes.

- (Snif) Quoi ?

- Fais moi confiance, je suis sûr qu’après une ou deux parties de cartes tu te sentiras beaucoup mieux.

- …

8 parties plus tard, je me portais comme un chef ! Si j’ignorais complètement qu’on pouvait perdre pied devant une série tv, j’étais loin de m’imaginer qu’un simple jeu de cartes pouvait palier à une crise d’angoisse (pour une accro aux jeux comme moi en tout cas !). Ah… il me connait si bien…

Goutte de sueur

Nous les filles, on est des fleurs c’est bien connu. Les mecs ont beau en rire, je crois qu’au fond ils le pensent vraiment…

Hier soir, Kate était tranquillement installée dans son lit aux côtés de son amoureux quand celui-ci lui fit aimablement remarquer qu’elle sentait la transpiration. Un comble pour Kate qui même après l’effort ne sent jamais autre chose que la fleur des champs (son odeur naturelle). Elle se renifle et constate la chose.

- Pourtant tu sens jamais d’habitude, t’as couru aujourd’hui ?

- Non. J’en sais rien c’est peut-être le stress…je vais aller me mettre un coup de déo. Et, je te signale que quand toi tu sens, je ne t’humilie pas comme ça !

- T’as couché avec quelqu’un d’autre ?

- N’importe quoi !

- Alors, jure moi que tu m’as pas trompé !

- J’te jure.

- Je te crois pas.

-  Et ben ne me crois pas. Tu te rends compte quand même que t’es en train de m’accuser d’adultère, parce qu’un soir, j’ai eu le malheur de sentir un peu sous les bras. Non mais t’es pas bien toi hein !

Une soirée d’urgence !!!!

Hier soir, on était sagement en boîte avec les copines quand d’un seul coup, tout a dérapé. M vient me prévenir qu’elle part aux toilettes. Quinze minutes plus tard, M. n’est toujours pas revenue. Je pars à sa recherche et tombe sur une petite salle, genre VIP room. M était là, assise seule sur un pouf.

- Qu’est ce que tu fais ma belle ? Je commençais à m’inquiéter…

Et là, horreur. Le visage de M. avait quasiment triplé de volume, ses joues, son nez, sa bouche, on aurait dit Love Amour !

- Je sais pas, je me sens pas bien, regarde j’ai des plaques rouges partout.

- Pourquoi tu chuchotes ?

- Je chuchote pas, j’ai perdu ma voix…

- Bon, ne bouge pas d’ici je vais chercher Popette et on y va.

On a cherché une pharmacie ouverte de nuit, mais finalement en apercevant la tête de M. la pharmacienne nous a conseillé de nous rendre aux urgences. Et quand ont a débarqué à l’hôpital, sa tête était tellement enflée, qu’ils l’ont reçu illico !

Quelques piqures plus tard, M. retrouvait sa voix et dégonflait doucement. Au bout de 3/4 d’heure, (environs 5 heures du mat) M. était redevenue M.

- Elle est où Popette ?

- Sûrement en train de reluquer les beaux docteurs dans les couloirs. Je vais aller la prévenir qu’on va pas tarder !

Une infirmière pénètre dans la chambre et nous annonce que notre copine a fait un malaise, et qu’on la placé dans une chambre avec une perfusion.

Effectivement, Popette était allongée sur un brancard, l’air encore sacrément dans les vapes.

- Ma biche, je suis vraiment désolée, mais l’after en hôpital, c’est pas mon truc !

- Bah je vois ça ma poulette. C’est une vraie hécatombe cette soirée !

Une heure plus tard. (aux alentours de 6 heures du matin)

- Hey Kate, c’est ton tour, alors si t’as envie de te péter le genou ou quoi, profite-en tant qu’on est là !

- Non ça va les filles, c’est gentil ! Au fait, pendant que vous étiez mourantes, les garçons nous ont envoyé un texto pour nous proposer un petit déj… ça vous branche ?

- Graaaaave !!!!

Une surprise déballée trop vite

Mercredi, 20h30, rendez-vous au bar avec les copines. Après avoir commandé une bouteille de vin blanc (pour commencer) tous nos yeux se tournent vers Mina. Elle a flashé sur un mec la semaine dernière et hier soir ils avaient rendez-vous chez elle.

- Alors ton rencard c’était comment ? lui lance Popette, les yeux tous pétillants.

- Ah, c’est moi qui ouvre le bal ? Et ben vous allez pas être déçues ! On avait rendez-vous chez moi à 23 heures. J’étais toute stressée et bien sûr pas moyen de trouver la tenue adéquate. Finalement, après avoir passé en revue toute ma garde robe, je décide de la jouer 100% naturel.

- T’as raison, de toute manière les hommes nous préfèrent au naturel

- Ouai. Donc, je décide de l’accueillir toute de nue vêtue : effet de surprise garanti et délicieuse soirée à la clef.

- Quoi ? Non t’as pas fait ça ! Mais il a dû halluciner quand tu lui a ouvert…

- Justement… le plan s’est un peu corsé. A 23h, la sonnette de l’entrée retentit. Je jette un dernier coup d’œil dans le miroir, avant d’ouvrir la porte avec autant de sensualité qu’il est possible d’ouvrir une porte.

- Et ? Comment il a réagit ? Sa température a dû grimper en un temps record.

- Non c’est horrible les filles !!!! Y avait bien un mec en face de moi, mais ce n’était pas le bon. Je me suis retrouvée à poil devant un parfait inconnu écarlate qui m’a balbutié être invité à une fête mais avoir dû se tromper d’étage. J’ai claqué la porte honteuse, et foncé dans la salle de bain m’entourer d’une serviette (comme si cela pouvait changer quoi que ce soit à ce qu’il venait de se produire). Pas le temps de me calmer que la sonnerie retentit de nouveau. J’ouvre la porte telle une furie, hurlant que “Non la fête n’est pas ici !”.  Évidemment, cette fois c’était mon homme qui se tenait devant l’entrée. Il m’a miaulé un “Coucou, c’est moi…on devait se voir tu te souviens ?”

- Aïe. Et comment ça a fini ?

- Oh assez bien. Il m’a demandé si je sortais de la douche à cause de ma serviette. J’ai dis “oui” hein, en plus ça fait genre la fille qui prend son premier rendez-vous très relax, c’est bien. Et puis, avec la serviette, un moment d’inattention et Boum ça glisse.

- Chapeau en tout cas, réussir à se déshabiller devant deux hommes le même soir, c’est pas donné à tout le monde ! Je me serais contentée d’un seul.

Rapports de bon voisinage

Mardi, 19h30. Et si j’allais au ciné ? Ah oui ça c’est une bonne idée depuis le temps que j’en ai envie…Toc, toc, toc.

- Coucou ma poulette !

- Oh Popette, qu’est-ce tu fais là ?

- J’ai un grand service à te demander, je peux dormir chez toi ce soir ?

- Ben, je m’apprêtais à sortir mais…

- Ah t’assure, j’ai vraiment besoin de décompresser, je ne supporte plus mes voisins, c’est horrible, ils me dérangent sans arrêt.

- Ils font trop de bruit ?

- Si seulement c’était ça, ce serait génial ! Tu vois le soir, je suis chez moi, pépère. Y a souvent deux, trois potes qui passent me voir et on passe des petites soirées tranquillou. Sauf, qu’à chaque fois, les voisins ça ne loupe pas, les voisins débarquent en pleine nuit et m’engueulent comme si j’étais une gamine. Ils disent que je fais trop de bruit.

- Ah oui, je vois, ils n’ont vraiment aucun respect.

- C’est ça rigole ! Du coup, hier soir, quand ma voisine du dessus est venue frapper à la porte, j’ai tenté d’ouvrir le dialogue… Je l’ai un peu laissée crier, car ça avait l’air de lui faire bien, ensuite je lui ai poliment demandé si elle pouvait nous prêter un tire-bouchon. J’arrivais pas à mettre la main sur le mien, et puis entre voisins on peut s’aider un peu non ? Ça s’appelle avoir des rapports de bon voisinage, tu vois ?

- Je vois bien oui. J’imagine surtout la tête qu’elle a dû tirer ! Elle t’as répondu quoi ?

- Elle m’a traité de petite conne et elle a claqué la porte. Tu te rends compte un peu ? Hystérique la nana j’te jure ! C’est comme ça que j’ai eu l’idée de venir chez toi, pour passer une ptite soirée tranquille, sans mes voisins…

Pseudo rencontre

Le dimanche, c’est cocooning. Enfin pour moi. Pour Lilou qui vient de débarquer en trombe à la maison, le cœur haletant, ce jour est synonyme d’enquête acharnée.

- Coucou. Je te dérange ? Je viens de faire un truc de tarée… Holala j’ai honte de te raconter ça !!!

- Hummm ! Vas-y balance !

- Voila, je me suis créée un deuxième compte MSN, en m’inventant un prénom de nana pour tester la fidélité de mon mec. Ensuite, je l’ai ajouté à mes contacts.

- Mais pourquoi t’as fait ça ?

- Je sais pas. Sans doute pour voir à quel point il était fidèle. Et pour ne pas me faire griller, j’étais connectée simultanément à mon compte officiel sur l’ordi de mon frère et à celui de cette nana virtuelle sur le mien.

- Wahou, t’avais tout calculé. Et ça a donné quoi ?

- Il m’a d’abord demandé qui j’étais. Je lui ai répondu qu’on était dans la même école et que j’avais craqué sur lui. On a commencé à discuter et au bout d’un moment je lui ai balancé : “Au fait, t’es toujours avec ta meuf ?”. Il a tardé à répondre et a fini par écrire : “Lilou c’est toi ? Je suis sûr que c’est toi”. A ce moment là, mon téléphone a sonné, c’était lui :

“Coucou chérie. Ça va ?”

“Ouai bof, je suis en train de réviser, j’en ai marre. Et toi, tu fais quoi de beau ?”

“Rien, je suis chez moi. Bon je te laisse bosser c’était juste pour savoir comment tu allais et te dire que je t’aime ma chérie. A plus tard. Bisous.”

- Et, après avoir raccroché, il m’a reparlé sur l’adresse MSN de l’autre nana :

“Comment tu sais que j’ai une copine ? Tu l’as connais ?”

“Non, mais je vous ai vu ensemble devant l’école. T’as l’air bien accroc en tous cas, alors je te laisse à plus.”

“Attends, t’es dispo pour prendre un verre aujourd’hui ?”

- Oh le connard.

- C’est clair. On s’est donné rendez-vous une heure plus tard. Mais, il a débarqué chez moi, dix minutes plus tard, tout mielleux… et il était toujours chez moi à de l’heure de notre rencard ! Je crois qu’il s’est doutait de quelque chose… Il s’en est bien sorti en tout cas !

- Oui et puis quand t’y pense c’est avec toi qu’il a joué à ce jeu de la séduction donc quelque part il n’est pas vraiment coupable.

- C’est vrai, et de toute façon, je ne pourrais jamais rien lui reprocher à ce sujet, sinon il faudrait que j’avoue du même coup pour ma sckizophrènie passagère. Hahaha !

Les thons en boîte

Hier soir, on a fait la fête. Apéro à la maison puis boîte de nuit. Popette a dû un peu forcer sur la bouteille pendant l’apéro car en arrivant devant la boîte, elle titube (légèrement). Ce qui n’a pas échappé à l’oeil du videur.

- Tout va bien Mademoiselle ? dit-il en regardant Popette.

- Oui pourquoi ? Lui rétorque t-elle d’un ton défiant.

- Parce que j’ai l’impression que vous êtes complètement soule.

- Je rêve, vous laissez rentrer que des thons dans votre boîte !

J’interviens pour remercier le videur et lui dire qu’on est avec elle et que tout va bien.

- Alors surveillez votre copine parce qu’elle a pas l’air bien.

Quand il s’éloigne je me tourne vers elle.

- Enfin Popette, il n’a jamais dit que t’étais un thon, il te soupçonne juste d’être trop bourrée. Allez viens on va rejoindre les autres au bar.

- Bonjour, lance notre copine M au barman. Deux vodkas orange s’il vous plaît.

- Trois, la corrige Popette.

Voyant qu’elle avait manifestement assez bu, on demande discrètement au barman de ne mettre que de l’orange dans le troisième verre.

Popette avale son jus d’orange cul sec sans se douter de rien.

- Je vais aller aux toilettes. Ne vas pas enflammer la piste toute seule, attend moi je reviens dans cinq minutes.

A mon retour, je la retrouve encore plus mal en point.

- Olala ça va pas du tout j’ai trop mal à la tête !

- Tu m’étonne ! T’as bu combien de verres à l’apéro ?

- Non c’est pas ça. Je viens de me cogner la tête contre ce parpaing là-bas.

Dix heures du matin.

- Tu dors Kate ?

- Oh oui Popette je dors ! et vu l’heure à laquelle on s’est couchées, je crois que je vais dormir encore un bout de temps.

- Désolée de te réveiller mais faut trop que je te demande un truc… j’ai une bosse de la taille d’un œuf sur le front qu’est-ce qu’il s’est passé hier soir ?

J’allume la lumière pour constater les dégâts. Un fou rire éclate pendant que je lui remémore ses exploits nocturnes. Et elle finit en jurant que plus jamais elle ne touchera une goutte d’alcool…

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